Ça m’a fait un petit pincement au cœur.
La semaine dernière, j’ai fêté mes 30 ans, en réalisant que je n’aurai plus jamais la vingtaine.
Alors j’ai fait le bilan et je voulais te partager mes conclusions.
À 22 ans, je m’étais fait la promesse de vivre une vie sans regret. D’avoir le courage de vivre la vie que je voulais, et pas celle que l’on attendait de moi.
À l’époque, je vivais déjà de mes vidéos, et je réalisais à quel point j’étais chanceux.
Aujourd’hui, c’est toujours le cas. Et je ne regrette rien.
Mais il y a des choses que j’ai comprises plus tard.
J’ai compris qu’il était inutile de chercher le bonheur.
Que le bonheur est comme la créativité : plus on le poursuit, plus il nous échappe.
Et que le mieux était de viser des objectifs contrôlables, comme le courage.
Tout le monde a peur, donc tout le monde a l’opportunité de faire preuve de courage.
Le courage de suivre sa voie, de renoncer à une vie toute tracée, de dire aux gens qu’on les aime, de renoncer et de quitter une situation dont on n’est pas satisfait.
Rien ne peut te garantir que tu seras heureux aujourd’hui. Mais rien ne peut t’empêcher d’être courageux si tu le décides.
La vingtaine, c’est la meilleure période pour explorer.
J’ai exploré le monde en visitant une trentaine de pays, en vivant dans des Airbnb, et même en voyageant en van avec mon chien pendant des semaines.
J’ai exploré le monde des idées, en lisant des livres, en créant du contenu et des dizaines de programmes pour mon audience.
J’ai exploré le luxe d’avoir de l’argent, et le stress qui va avec.
Mais il reste des choses que je n’ai pas explorées.
Des choses pour lesquelles j’ai manqué de courage et sur lesquelles j’espère me rattraper pendant ma trentaine.
J’ai aussi compris que le temps filait et qu’on ne pouvait pas se permettre de ne pas en profiter.
J’ai arrêté l’alcool pour ne plus gâcher mes journées à comater dans mon lit.
J’ai appris à profiter des choses simples, comme un dîner en amoureux, une balade dans Paris ou une soirée lecture.
J’ai réalisé que je n’avais pas besoin de sacrifier le présent pour un futur hypothétique et j’ai décidé de vivre chaque journée comme un projet à part entière.
Comme le disait Adler, la vie est une danse qui se joue ici et maintenant.
Mais ce n’est pas une raison pour se faire du mal.
Je suis fier d’avoir pris soin de mon outil de travail pendant ma vingtaine.
Je ne parle pas de mes caméras, qui ont pris quelques coups et un peu de sable.
Je parle de mon corps, que j’ai tant bien que mal gardé en bon état, en soignant mon alimentation et en conservant une habitude sportive.
À 30 ans, je me sens plus beau et plus en forme que lorsque j’avais 20 ans, et je réalise que c’est précieux.
Enfin, il y a les compétences.
J’ai eu la chance de trouver ma voie très tôt dans ma vie (trop ?) et je me suis souvent reposé sur mes lauriers.
Ma nature flemmarde a souvent pris le dessus, et j’ai bien trop souvent fait le choix de scroller sur Instagram ou sur des sites d’actu au lieu d’ouvrir un livre ou de suivre une formation.
Pourtant, j’ai découvert très tôt que l’apprentissage était mon plus puissant antidépresseur.
Lorsque j’apprends, je me sens plus intelligent, plus capable, plus en contrôle de ma vie.
Alors j’ai décidé, pour bien démarrer ma trentaine, de faire de l’apprentissage le pilier de ma vie intellectuelle.
J’ai découvert que j’étais bon pour résumer des livres : chaque résumé que j’ai posté sur YouTube a décollé, jusqu’à dépasser les 100.000 vues pour l’un d’entre eux.
C’est une belle motivation pour aligner mon désir de lire plus et celui de créer du meilleur contenu.
Pour pousser le jeu encore plus loin, je me suis autorisé à parler de tout.
Je n’ai plus de thématique.
Je ne suis plus un « YouTubeur business ».
Je ne me reconnais plus dans cet écosystème, pourri par des vidéos du style « Comment devenir supérieur à 99% de la population » ou « Tu es PAUVRE si tu fais ces 7 choses ».
La plupart des gens qui font ce type de contenus sont misérables et addicts aux signes de richesse. Ce n’est pas un modèle que je veux incarner.
Je veux explorer la liberté, les modes de vies hors du commun, de nouveaux moyens d’exprimer son courage et d’agrandir son champ des possibles.
Et comme toujours, si tu es d’accord, je veux le faire avec toi.
Que tu me suives depuis 10 ans ou depuis la semaine dernière, je suis honoré que tu fasses partie de mon public.
Je ne trouverai jamais les mots pour dire à quel point j’ai de la gratitude pour mon audience qui me soutient et me permet de vivre de ma passion depuis tant d’années.
Pour fêter mes 30 ans, et pour la rentrée, je te prépare quelque chose.
Je te le présenterai demain et il faudra être rapide. Ça ne durera que 2 jours.
Si tu veux apprendre avec moi, devenir une personne plus compétente et plus libre, c’est pour toi.
À demain,