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L’inflammation est une mémoire.
Ce n’est pas une erreur.
C’est une tentative de réparation.
Votre corps essaie en permanence de vous protéger…
Mais quand la tension reste, quand le stress devient un mode de vie, quand les émotions s’empilent sans jamais être libérées… alors l’inflammation s’installe.
Le chemin de la réparation commence par la douceur.
Ce n’est pas le moment de forcer. Ce n’est pas le moment de courir.
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C’est le moment de ralentir ;
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De respirer
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De remettre de la fluidité là où tout est devenu rigide ;
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De ramener du mouvement là où le corps s’est figé ;
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D’offrir de la douceur aux zones qui crient depuis trop longtemps.
Le yoga lent, le souffle conscient, les pratiques d’ancrage…
Ce ne sont pas des routines.
Ce sont des réparations profondes, des rendez-vous avec vous-même, des instants où votre système nerveux comprend enfin qu’il peut se relâcher.
Je vous raconte…
→ Il y a eu un matin où je me suis réveillée… et tout en moi brûlait.
Pas de fièvre.
Pas de blessure visible.
Mais un feu intérieur, diffus, tenace, qui s’était installé partout :
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Dans mes articulations ;
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Dans mes épaules ;
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Dans mon ventre ;
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Même dans mon souffle.
J’étais épuisée.
Mais pas juste fatiguée… vidée.
Et le pire, c’est que je continuais à faire comme si de rien n’était.
Je mangeais « bien ».
Je dormais « comme il faut ».
Je faisais du sport.
Et pourtant, quelque chose en moi s’effondrait doucement, sans bruit.
Ce n’était pas la grippe.
Ce n’était pas une blessure.
C’était mon corps qui me murmurait qu’il en avait assez d’encaisser.
Ce qu’on ne m’avait jamais dit…
On m’avait appris à être forte.
À tenir bon.
À encaisser.
Mais jamais à écouter.
Alors j’ai fait ce que j’avais toujours fait :
J’ai cherché des solutions.
Des médicaments.
Des plantes.
Des tests.
Des régimes.
Et j’ai eu des mots compliqués pour décrire ce qui brûlait en moi :
Inflammation chronique, douleurs somatiques, hypersensibilité nerveuse…
Mais aucun de ces mots ne m’expliquait pourquoi je pleurais sans raison, pourquoi mon ventre se nouait sans prévenir, pourquoi je ne me sentais plus « chez moi » dans mon corps, pourquoi mon épaule me faisait si mal…
Et puis un jour, je suis tombée sur une phrase.
Toute simple.
Presque banale.
« Ce que ton corps n’a pas pu exprimer, il l’a imprimé. »
Et là, j’ai compris.
Ce n’était pas une maladie. C’était une mémoire.
Une mémoire d’émotions retenues.
De stress enfouis.
De moments où j’ai dit « ça va » alors que tout criait non.
Ce n’était pas juste une inflammation.
C’était une histoire que je n’avais jamais écoutée.
Et si je vous raconte cela aujourd’hui, ce n’est pas pour faire joli.
C’est parce que je sais que vous connaissez peut-être ce feu silencieux.
Ce corps qui résiste.
Cette fatigue étrange que personne ne comprend.
Vous n’êtes pas fou.
Vous n’exagérez pas.
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