Quelque chose qui arrive très souvent sur Gregsland…
Ton loustic de marketeux à peine surpeuplé du bocal reçoit un mail de quelqu’un qui aimerait 2 choses :
1/ Bénéficier de l’aide personnalisée du loustic en question sur son projet, sous forme de coaching.
2/ Savoir si il peut s’offrir ses tarifs de diva.
Bon, ça c’est une chose.
Et on est d’accord que tu t’en fous pas mal.
Là où ça peut devenir très intéressant pour toi, par contre?
C’est dans comment nombre de ces players diagnostiquent leurs problématiques.
Une grosse partie du temps ?
Ils me présentent ça comme un problème de conversion.
C’est-à-dire qu’ils ont des produits en place.
Des argumentaires de vente.
Des mails.
Et tout le tralala qui va bien.
Sauf que ça ne vend pas autant qu’ils l’aimeraient.
A peu près 100% du temps, selon l’analyse des forces en présence dans le bocal dont je te parlais plus haut ?
Leur souci n’est pas un problème de conversion.
Et c’est quelque chose que je peux voir directement.
(Souvent sans même regarder leur travail, d’ailleurs.
Juste à lire comment ils présentent le truc)
Le truc à piger ?
C’est que les conversions, ce n’est que la conséquence.
Exactement comme en sport.
Où tu gagnes des matchs parce que tu t’entraines bien.
Parce que tu travailles ta tactique.
Ton mental.
Ta technique.
Puis, une fois en match, parce que tu te concentres sur la prise d’informations.
La gestion des espaces libres.
Et à faire le bon geste, au bon moment, selon ce qui se passe.
(Pour avoir fait pas mal de tennis, je n’ai jamais gagné le moindre point en me disant que, celui là, je voulais à tout prix le gagner.
Mais au contraire en me concentrant à ne penser qu’au coup que j’avais à faire sur le moment.
Jusqu’à le gagner, ce foutu point)
Ok.
Ca c’était pour l’image.
En Mark et en Ting ?
Si tu as des conversions qui sont décevantes ?
C’est toujours parce qu’il y a un poil de zgeg dans le bol de céréales sur ce qui vient avant.
Comme dans la connaissance de tes clients idéaux.
De leur psychologie.
De ce qu’ils veulent vraiment.
De ce qu’ils sont prêts ou non à faire.
Des boutons émotionnels qui les font passer à l’action, ou qui au contraire les paralysent ou les font fuir ce que tu leur présentes.
C’est ça qui fait que tes offres, tes pages de vente ou tes mails, elles ne vont pas forcément leur parler.
Et qu’ils ne vont donc pas acheter.
La morale de cette prose ?
C’est que si tu veux augmenter tes conversions, concentre toi sur tout ce qui vient avant.
Et vois les juste comme ce qu’elles sont :
La conséquence de tout ça.
Tiens, d’ailleurs :
Prends le copywriting.
Soit ce que tu fais en tout dernier.
En rédigeant ta page de vente, et les mails qui vont avec.
Si tu buggues devant ton document, et que tu ne sais pas trop quoi mettre pour convaincre ?
C’est là encore que le souci était à l’étape d’avant.
Parce que ce que tu es censé écrire, ce n’est finalement que mettre en musique tout ce sur quoi tu avais dû mettre le doigt et ce à quoi tu avais dû penser juste avant ça.
Je vais même aller plus loin :
Je suis convaincu qu’une bonne page de vente, ou un bon mailing, ça s’écrit quasiment tout seul.
Sans même trop avoir à y penser.
Au moins, pour le premier jet.
Et que ce n’est que quand tu vas repasser dessus pour améliorer les choses que tu vas devoir un peu plus te creuser la cervelle.
Mon conseil pour toi, puisqu’on est un peu là pour ça ?
C’est de repenser à ce que je viens de te dire dès tu penses avoir « un problème de conversion ».
Et, surtout…
Avant même de créer quoi que ce soit de nouveau à vendre à ton audience.
Et si tu veux de l’aide là-dessus ?
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Greg